notre guide officiel des

FORMATS DE FICHIERS SOURCES

Cet article vous présente les types de fichiers avec lesquels nous préférons travailler, et pourquoi. Nous vous expliquons également les coûts supplémentaires qui s'appliquent dans les cas où nous devons préparer vos fichiers en vue de leur traduction.

Pour un processus de localisation rapide et sans accrocs, merci de nous envoyer vos fichiers sources dans un format approprié. Merci !

Tableau de traduction Google Docs ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ – FACILE ET IDÉAL !

  • Le meilleur moyen de nous envoyer vos fichiers consiste à créer des tableaux de traduction bilingues, qui sont faciles à utiliser aussi bien pour les équipes de traduction que de conception graphique.
  • Toutes les marques de formatage telles que le texte gras/italique/coloré doivent être reproduites dans le tableau.
  • Les éléments non traduisibles, tels que les icônes, doivent être inclus sous la forme de balises ([icon]). Si votre texte contient de nombreuses icônes, les balises doivent être nommées afin d'être facilement identifiables (p. ex., [icon-power], [icon-health], [icon-red], [icon-blue], etc.). Les noms des balises doivent être harmonisés entre les fichiers afin de faciliter le travail du graphiste.
  • Voici un modèle de tableau de traductionN'hésitez pas à le télécharger et à l'utiliser !
  • Travail nécessaire : Aucun.
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Aucun.

Google Docs (texte brut) ⭐️⭐️⭐️⭐️ – FACILE

  • Ce format est presque aussi bien que le tableau de traduction, mais nos graphistes pourront rencontrer quelques difficultés au moment de comparer le texte source avec les langues cibles qui ne reposent pas sur l'alphabet latin (p. ex., grec, russe, chinois, japonais, farsi, etc.). Si vous utilisez un tableau de traduction, nos graphistes sauront toujours où chaque segment a sa place !
  • Toutes les marques de formatage telles que le texte gras/italique/coloré doivent être reproduites dans le document.
  • Les éléments non traduisibles, tels que les icônes, doivent être inclus sous la forme de balises ([icon]). Si votre texte contient de nombreuses icônes, les balises doivent être nommées afin d'être facilement identifiables (p. ex., [icon-power], [icon-health], [icon-red], [icon-blue], etc.). Les noms des balises doivent être harmonisés entre les fichiers afin de faciliter le travail du graphiste.
  • Travail nécessaire : Création d'un tableau de traduction, si nécessaire, basé sur le texte éditable.
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Aucun ou faibles.

InDesign (*.idml) ⭐️⭐️⭐️⭐️ – FACILE

  • Si vos fichiers sont bien structurés, il est relativement simple de traduire des fichiers IDML directement à l'aide d'outils de TAO. Le coût de mise en page s'en trouve également réduit.
  • Vous devez surtout veiller à ce que tous les calques de vos fichiers soient déverrouillés, sans quoi les outils ne pourront pas reconnaître le texte qu'ils contiennent.
  • Notez que la traduction se fait dans les fichiers IDML, et non dans les fichiers INDD.
  • Selon la complexité de vos fichiers, les différents paragraphes peuvent apparaître dans le désordre une fois importés dans nos outils de TAO. Les livrets de règles sont des livrets d'instructions, et les traducteurs doivent pouvoir lire les différents paragraphes dans l'ordre. C'est pourquoi il est extrêmement important que vous nous fournissiez également des fichiers PDF de référence.
  • Travail nécessaire : Aucun, si les fichiers IDML sont bien préparés et que des fichiers PDF de référence sont disponibles.
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Aucun ou faibles.

Google Sheets ⭐️⭐️⭐️ – MOYEN

  • Ce format est presque aussi efficace qu'un tableau de traduction. Cependant, les feuilles de calcul ne sont pas optimisées pour le traitement de texte.
  • Les feuilles de calcul sont relativement bien prises en charge par les outils de TAO (traduction assistée par ordinateur) comme memoQ et Trados, et les TMS (systèmes de gestion de traduction) comme Phrase. Toutefois, des problèmes de mise en forme peuvent se produire lors de l'export des traductions (texte en gras, italique ou couleur manquant). Pour les jeux de plus de 5 000 mots, nous recommandons donc d'utiliser des tableaux de traduction dans Google Docs.
  • Travail nécessaire : Il peut être nécessaire de retravailler manuellement la mise en forme après la traduction (peu pratique pour les gros volumes).
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Faibles à moyens.

PDF (texte sélectionnable) ⭐️⭐️⭐️ – MOYEN À DIFFICILE

  • Nous devons créer manuellement des tableaux de traduction à partir de vos PDF en amont de la traduction, ce qui implique des coûts de préparation supplémentaires.
  • Si vos PDF possèdent plusieurs calques, ils peuvent contenir du texte, des symboles ou des numéros cachés. Dans ce cas, nous ne pouvons pas simplement faire Ctrl-A pour sélectionner tout le texte et le coller dans un fichier Google Docs. Selon la manière dont vos PDF sont structurés, chaque paragraphe (voire chaque phrase, dans le pire des cas) doit être copié-collé manuellement.
  • Travail nécessaire : Création d'un tableau de traduction en copiant-collant manuellement le texte depuis les fichiers PDF.
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Moyens à élevés, selon la taille de votre jeu (30 €/h). Les coûts de préparation estimés seront indiqués dans votre devis.

PDF (texte non sélectionnable) ⭐️ – IMPOSSIBLE

  • Ce type de document n'est pas adapté pour la réalisation d'un devis, et encore moins pour la traduction. Dans la plupart des cas, nous n'acceptons pas ce format de fichier. Merci de préparer votre livret de règles sous Adobe InDesign et non sous Photoshop ! 🙏
  • Travail nécessaire : Saisie manuelle du texte ou utilisation d'un logiciel OCR (reconnaissance optique de caractères), souvent avec des résultats médiocres.
  • COÛTS SUPPLÉMENTAIRES : Très élevés.
Vos fichiers sont prêts ?

Alors, c'est parfait !
Sinon, nous pouvons vous aider à les préparer en vue de leur traduction.